Une capsule spatiale effectue un crashtest dans une piscine

La Nasa travail sur le futur véhicule spatial d’exploration, ils ont inaugurés le nouveau bassin d’essai du centre de recherche de Langley. Le but de cette manoeuvre est de tester la robustesse de la capsule pour vérifier si elle est capable d’encaisser un amerrissage forcé et brutal.

Alors que le secteur privé s’approprie la fabrication et la conception des navettes destinées aux missions commune comme la mise en orbite, le transport de passagers ou encore le fret. La Nasa quand à elle développe toujours des modèles de vaisseaux destinés à l’exploration et souvent pour des destinations lointaines. Ce MPVC (Multi-Purpose Crew Vehicle) n’est ni plus ni moins que l’Orion du programme Constellation d’exploration lunaire. Le président américain a pris la décision de capitaliser sur ce qui avait déjà été fait (c’est à dire l’exploration de la lune) et de poursuivre le développement d’Orion en l’adaptant à de nouveaux objectifs.

Initialement Orion devait être fabriqué pour des missions d’exploration sur la Lune principalement, mais le projet a été revu à la hausse et de nouveaux objectifs sont entrés en jeu. La Nasa souhaite donc l’utiliser pour visiter des astéroïdes et éventuellement pour des missions sur Mars.

D’un poids de plus de 10 tonnes et se déplaçant à quelque 40 km/h, cette maquette simule l’amerrissage d’Orion-MPCV de retour d’une mission martienne ou sur un astéroïde.

Actuellement, le développement de la capsule passe par une série de tests dans le nouveau bassin d’essais du centre de recherche de Langley. Les crashtests réalisés ont pour objectif de certifier la capsule en simulant l’angle d’entrée et l’amerrissage de la capsule de retour d’une mission martienne ou sur un astéroïde.

L’engin utilisé pour ces essais est une maquette similaire en taille et en forme à l’Orion, d’un poids approximatif de 10 tonnes. La maquette réalisé va être mise à contribution à de nombreuses reprises sur des tests différents, elle a donc été légèrement renforcée. Chaque test dure quelques secondes et simule des conditions de rentrée atmosphérique (angle et vitesse) et d’amerrissage se rapprochant autant que possible d’une variété de missions de retour d’orbite.

Commentaires fermés.

robot piscine Les sites du groupe
Piscine Center
gauloise annuaire piscine pompe a chaleur piscine abris jardin baches piscine robot piscine
robot piscine developpement informatique piscine mag piscine robots piscine salons jardin referencement internet